Mardi 10 octobre 2006

TOI

TOI

 

C’est écrit ici

C’est inscrit là

En lettres à

Reflets

D’envie

 Indélébiles

Au fond de moi

 

Ca palpite

Et peut être même

Que ça chante

Ca crépite

 

Ca fait vivre

Et ça promet

On le retire

Oh pitié !

    Je veux vivre !...

Pas survivre.

 

Et ce « ça » là

N’est pas de Freud

Il vient de toi

Toi qui sera

Toi qui, peut être, fut

Toi qui saura,

Que je n’ai attendu

Que je n’ai vécu

 Toi indéfini, je te le dis

 Pour trois lettres écrites

     Toi qui cherche ma rue…

Par Johann - Publié dans : poèmes : l'amour
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Mercredi 30 août 2006


Ondes à souvenirs


Ces sentiments, ces chants
Ces sons que j’affectionne
Mon oreille en frissonne,
Mes souvenirs saillants.

 
Notes pour voyager
Dans le bateau du temps,
Clés qui s’envolant
Ouvrent à l’éternité.

 
Mélodieux sentiments
Mais que je veux tragiques
Des tréfonds nostalgiques
De mon cœur pleurant…

 
Et pour cette simple larme
Coulant silencieusement,
Dans un bonheur dansant
Les chants expriment leurs charmes !

Par Johann - Publié dans : poèmes : thèmes variés
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Mercredi 30 août 2006

Londres/Bergerac : 0/1

 
Elle n’était qu’un visage
Et ses yeux crépuscules
Pareils à un rivage,
Un océan qui brûle.
 

Mon rêve passager
Pareil à un mirage
Dans un désert qui hurle !
Par elle de toute beauté…

 
Mais je repense à toi
A toi que j’aime toujours
Ce rêve réalisé
Brisé malgré l’amour
 
Et….


Même dans les arbres les oiseaux batifolent,
L’amour rayonne brûlant le sensible écrin
Prison magenta des sentiments humains
Où tu prends toute la place, ma vie se désole…

 
Par Johann - Publié dans : poèmes : l'amour
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Mardi 15 août 2006

Il est 20h, la nuit dans Paris

Je descends doucement,

Les yeux et les rêves au vent

Cette brise ressouffle sur ma vie.

 

La seine, noire et jaune et blanche

Ce sont les lampadaires

Mais noir et humide, l’air

Est chaud dans le froid des sens.

 

Sur l’île quelques touristes

Je ne suis pas de ceux là

Je vais furtivement, en la voulant, là

Et je souri,  pas tout à fait triste…

 

Je repars, dans le rer puant

Mais chaud et familier, finalement

Anonyme dans les rames

Anonyme mais vivant

Et souriant puisque ces femmes

Sont vides alors que je suis comblé

Quelque part, je n’ose en parler,

Une rose m’a apprivoisé…

Par Johann - Publié dans : poèmes : l'amour
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Vendredi 2 juin 2006
Somme oeil

Pupilles qui piquent
Brume cérébrale,
La quête du graal
En draps épiques

Paupières de pierre
En cils de fer
Crépuscule des sens
Chut ! la nuit avance…

Et le jour persiste
Torture sans gêne
Une pauvre reine,
Rétine laxiste.

Mes pauvres yeux
Eteignez vous…
Allez capricieux !
Eteignez tout!
Par Johann - Publié dans : poèmes : thèmes variés
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Dimanche 28 mai 2006


Mes oreilles se bouchent, et elles se débouchent, et elles se rebouchent… au grés des tunnels la musique suit ce jeu d’oreilles. Dans ce TGV les voitures semblent arrêtées, les arbres sont une traînée mais les tunnels insupportent mes oreilles. A 320 Km/h j’ai foncé vers toi, à 320 Km/h ils ont foncé dans moi, le mur de tes mots et ta voix si chère maîtresse de mes maux. Je m’éloigne de toi aussi vite que tu m’abandonnas, et les tunnels exaspèrent mes tympans. Et mes yeux coulent, sans arrêt des perles roulent oubliant les tunnels et les conventions, larmes d’amour qui meurent sur la tablette du TGV 8507 à destination de Paris Montparnasse. Un couple s’embrasse, une femme caresse son chat et moi je vois tout ça. Et je pleure.

Par Johann - Publié dans : idées sentiments
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Samedi 27 mai 2006

Macabres pensées

 

Accroupi au milieu,

Les noires pierres brillent

Et l’acier scintille

Humide de mes yeux.

 

Allongé en travers,

Le gros ciel vacille

Un mégot dans l’air vrille

Je vais quitter la terre.

 

Et ces bras qui me prennent

Mains de vie qui me lèvent

Et mettent fin au rêve

Cauchemar de ma peine…

 

Le train passe et la mort s’efface,

Le mégot trépasse, m’oubliant…hélas !...

 

Par Johann - Publié dans : poèmes : vers de pensées
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Dimanche 14 mai 2006

Venin de vie.

 

Sournois et sans pitié

Il vit éternellement

Insaisissable serpent

Briseur d’éternité.

 

Dans tes veines condamnées

Son venin est ton sang,

Déjà le jour d’avant

Écœure le jour d’après.

 

Il se glisse et il tue.

Quand tu nais il te mord,

Dés l’enfance, sans remord

Il te dit « bienvenue ! »

 

Ce poison dans ton corps

Il coule et s’écoule

Il t’enivre et te saoule

Te conduit à la mort.

 

Si ce perfide temps

Met un terme à ta vie

Si ton être vieilli,

Abattu par les ans…

 

Vois comme le passé

Est chose jolie !

Vois comme les années

Font éclore la vie !

 

Et tu verras que le temps

Donne du sens à la vie…       

Et peut être le serpent

Deviendra ton ami…

 

 Tes mains ridées ont les marques des ans passés grâce au temps…

Par Johann - Publié dans : poèmes : mots sur le monde
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Samedi 29 avril 2006


La fraicheur du coeur


Ouvre ton cœur, ferme les yeux,
Ecoute la vie, détends toi,
L’amour est là tout contre toi.
Ouvre l’œil, le cœur aux cieux…

 
Prés du soleil mais tu as froid.
Tes yeux se tournent vers les nuages
Porteurs de pluie et d’ombrage
Et cette chaleur te noie…

 
Car sous ce blanc manteau d’eau
Tu es au chaud mais les rayons
D’un astre devenu lampion
Laissent un monde sous rideaux…

 
Moi j’ai voulu la floraison !
Quitter ce corps de torpeur
Et vers le soleil des fleurs
Voler givré, quelle déraison !

 
Mais c’est dans le ciel gelé
Que de ses plus beaux atours
Le soleil embrase d’amour
Les horizons boréaux d’aurores colorées…

 
Ainsi mon cœur s’est ouvert
Mes yeux se sont fermés
Et ton cœur gelé
Toucha mon cœur d’hiver…

Et tout s’est embrasé !...

Par Johann - Publié dans : poèmes : l'amour
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Samedi 29 avril 2006


A l'encre de mon coeur


Je voudrais dessiner à l’encre de mon cœur
Un bel oiseau vermeil sur du papier doré
Je voudrais dessiner au rouge de mes pleurs
Un poisson timide, magnifique et ailé

 
Ainsi dessinés, tout deux seraient porteurs
Dans le bleu firmament ou dans les eaux bleutées
De millions de baisés, des élans de mon cœur
Volant jusqu’à ton visage pour s’y déposer…

 
Mais avec des feutres ou avec des fusains,
Je suis malhabile et ne dessine rien de beau.
Cet art où tu excelles, pour moi il est vain
De tenter quoique ce soit, je ne suis qu’un manchot !

 
Alors j’écris des rimes
Car je manie les mots
Bien mieux que les pinceaux.
Alors j’écris des rimes
Pour passer les Abymes
Et jeter des passerelles entre nos cœurs unis…

                                                                                              Je t’aime

Par Johann - Publié dans : poèmes : l'amour
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