Le rêve du RER

Publié le par Johann

Le rêve du RER
 
 
 
Quand la nuit s’abat sur mes paupières engourdies
La raison s’en va et mon esprit éveillé
S’échappe et court, allègre et léger ; libéré.
Et je suis les fils qui se tissent, et je vis
 
Et je me perds et ma volonté se hérisse
Et je te vis, tu disparais, triste esseulé
Je pleure… mes larmes disparaissent, je vais.
Stop ! Un moment de vie, et je vis et je glisse.
 
Tout s’enchaîne, je saute sur le coq, effrayé !
Je cours jusqu’à l’âne, il disparait et des sourds
M’entendent et des muets parlent, absurdes tours !
 
Le train s’arrête, me voilà levé, réveillé
Par les bruits grinçant de l’acier sur l’acier
Je sors, le train et mon rêve partent pour toujours.
 
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anne maennlein 19/09/2006 16:38

je l'aime beaucoup celui-là. C'est très fort.

alex 13/05/2006 23:43

waou! ami poète c'est génial franchement, respect ;)
tu m'donne l'envie d'en faire un pour les miens hehe bravo en tous cas