Seuls, Des Fous

Publié le par Johann

Seuls, Des Fous

 

Tous les mêmes yeux, plissés,
Et la même bouche, gênée.
Du coin d’un regard noir veillant
Sur la ville ruisselant

 
Comme si la pluie,
Ou comme la pluie,
Révélant,
La misère de leur vie…

 
Oui mais les yeux sont trompeur
Et si le cœur se meurt
Encore il frappe,
Presque il te happe
Dans ces cages sans honneurs

 
Ceux qui ont su s’arrêter
Nous font horreurs
Parce qu’ils ont osé
La pire de nos peurs

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sebg 24/11/2006 23:52

Surement le plus beau poème que je n ai jamais lu !!!!