poèmes : l'amour

Vendredi 15 juillet 2005

Un jour

Trois septembre 2010 il fait nuit.
Les yeux grands ouverts
le cœur qui bat à l’envers
je n’ai pas dormi.

 

Le souffle du métro mouille mes yeux
Et je quitte Madeleine plein de larme
Concorde et les autres, assis dans ma rame
Et Montparnasse enfin, comme un peu les cieux…

 

Alors j’accélère, je cours et j’oublie tout.
Dernier homme sur cette terre je vais
Je franchi les portiques cassés
Je cours vers le début de nous…

 

Voie 15 il est déjà là.
La foule est partout, s’échappant du train.
J’essaie de courir mais en vain,
Alors je marche et je compte chaque pas.

 

Les derniers pas d’un fou
Qui a cru à un rêve
Qui a espéré sans trêve
Une seule vie à nous.

 

Puis quand je vois ce sourire
Dans tes yeux sur tes lèvres
Et sur tes valises,
Il y a comme une douce brise
Qui dissipe les peurs et qui efface les pleurs
Il y a comme un air de bonheur…

 

Je prends ta main et je bois
Dans tes pupilles et lèvres contre lèvres
Au gout sucré d’un monde qui s’élève !
Et mon cœur plein de sève attrape ton cœur de rêve
Et à deux tout repart à l’endroit…
Par Johann
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Lundi 17 avril 2006
De poète à poétesse
 
Sur le sable ou dans l’océan
Perdu et torturé par ma tristesse
Te voir me laissait indifférent…
Mon cœur n’avait pas encore sa laisse…

Il n’était même pas conscient
Que par l’intermédiaire de sms
Bientôt ma peine et ma liesse
De toi seraient dépendant

Je n’arrive à comprendre comment ?
Seulement en te parlant sans cesse
Mais sans jamais te voir vraiment
Te voilà ma princesse !

Pourquoi faut il toujours ?
Que mon cœur ait ses faiblesses
Pour de lointain et impossibles amours ?

Sortez d’une profonde détresse
Et une autre voit le jour !
Une jeune poétesse
Sans parures ni atours
Avec une élégante délicatesse
M’a rendu aveugle et sourd…

Je m’en remets au temps
Et à mes rêves enjoués
A ce symbole rassurant
Des espoirs exaucés !
Même si ton silence éloquent
Dit que tu vas m’oublier…
Par Johann
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Lundi 17 avril 2006
Cruauté féminine
 
Peu d’illusion j’avais
Avant que tu me dises,
Que je peuplais tes pensées
Que tu étais éprise
 
Alors j’ai commencé
A croire à mon bonheur,
Ma vie allait changer,
J’avais trouvé l’âme sœur !
 
Comment imaginer,
Qu’après un jour déjà !
Tout serait terminé…
Tu t’es jouée de moi…
 
Tu as planté dans mon cœur
Un océan de larmes
Adieu mon bonheur,
Il a rendu les armes…
 
Après avoir été roi,
Je retourne à la terre.
Mais qu’as tu fait de moi ?!!
Pas de quoi être fière…   
Par Johann
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Lundi 17 avril 2006
Mon cœur à l’agonie
 
Jamais je n’oublierai, toujours je garderai
Le triste souvenir de cette fille diabolique !
Déesse des enfers et de mon cœur damné,
Princesse déchirée bien plus que maléfique…

Cet être cruel, sensible et magnifique,
Qui fait couler, toutes les larmes de mon cœur,
Ne me laisse que le rêve de ces instants magiques,
Ne me laisse que la peine de ce rêve tragique…

Malgré la souffrance et cette profonde douleur,
Malgré mon espérance qu’elle a encore bafoué !
Je n’arrive pas à souhaité son malheur,
Cela n’est pas sa faute, elle m’a peut être aimé…,
Mais le temps est cruel et ce n’était pas l’heure…

De mes yeux perlés, de ses gouttes sacrées,
Mon dernier « je t’aime » ressemble à un adieu…
C’est toi qui l’a voulu, je dois me résigner,
Touché en plein vol, je redescends des cieux…


Par Johann
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Lundi 17 avril 2006
Triste rancune
 
 
Cette fille bien aimée
Que je croyais connaître
Ah l’amour ! Ah le traître !
Il m’a encore dupé…
 
Juda que cette fée,
Qui sacrifia mon cœur,
Et fixa mon malheur
D’un silence glacé…
 
Ma princesse tu étais,
Mon océan pour toi !
Pourquoi Julie ? Pourquoi ?
Me l’avoir desséché…
 
Coules, doucement coules,
Inondes moi ma Seine
Les barrages de peines,
Passes les ! et roucoules…
 
Haïes, maudis, oublies !
Elle, belle au cœur blême
Pour qui furent tes « je t’aime »
Haïes, maudis, oublies
Son existence même…
Par Johann
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Samedi 29 avril 2006


A l'encre de mon coeur


Je voudrais dessiner à l’encre de mon cœur
Un bel oiseau vermeil sur du papier doré
Je voudrais dessiner au rouge de mes pleurs
Un poisson timide, magnifique et ailé

 
Ainsi dessinés, tout deux seraient porteurs
Dans le bleu firmament ou dans les eaux bleutées
De millions de baisés, des élans de mon cœur
Volant jusqu’à ton visage pour s’y déposer…

 
Mais avec des feutres ou avec des fusains,
Je suis malhabile et ne dessine rien de beau.
Cet art où tu excelles, pour moi il est vain
De tenter quoique ce soit, je ne suis qu’un manchot !

 
Alors j’écris des rimes
Car je manie les mots
Bien mieux que les pinceaux.
Alors j’écris des rimes
Pour passer les Abymes
Et jeter des passerelles entre nos cœurs unis…

                                                                                              Je t’aime

Par Johann
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Samedi 29 avril 2006


La fraicheur du coeur


Ouvre ton cœur, ferme les yeux,
Ecoute la vie, détends toi,
L’amour est là tout contre toi.
Ouvre l’œil, le cœur aux cieux…

 
Prés du soleil mais tu as froid.
Tes yeux se tournent vers les nuages
Porteurs de pluie et d’ombrage
Et cette chaleur te noie…

 
Car sous ce blanc manteau d’eau
Tu es au chaud mais les rayons
D’un astre devenu lampion
Laissent un monde sous rideaux…

 
Moi j’ai voulu la floraison !
Quitter ce corps de torpeur
Et vers le soleil des fleurs
Voler givré, quelle déraison !

 
Mais c’est dans le ciel gelé
Que de ses plus beaux atours
Le soleil embrase d’amour
Les horizons boréaux d’aurores colorées…

 
Ainsi mon cœur s’est ouvert
Mes yeux se sont fermés
Et ton cœur gelé
Toucha mon cœur d’hiver…

Et tout s’est embrasé !...

Par Johann
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Mardi 15 août 2006

Il est 20h, la nuit dans Paris

Je descends doucement,

Les yeux et les rêves au vent

Cette brise ressouffle sur ma vie.

 

La seine, noire et jaune et blanche

Ce sont les lampadaires

Mais noir et humide, l’air

Est chaud dans le froid des sens.

 

Sur l’île quelques touristes

Je ne suis pas de ceux là

Je vais furtivement, en la voulant, là

Et je souri,  pas tout à fait triste…

 

Je repars, dans le rer puant

Mais chaud et familier, finalement

Anonyme dans les rames

Anonyme mais vivant

Et souriant puisque ces femmes

Sont vides alors que je suis comblé

Quelque part, je n’ose en parler,

Une rose m’a apprivoisé…

Par Johann
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Mercredi 30 août 2006

Londres/Bergerac : 0/1

 
Elle n’était qu’un visage
Et ses yeux crépuscules
Pareils à un rivage,
Un océan qui brûle.
 

Mon rêve passager
Pareil à un mirage
Dans un désert qui hurle !
Par elle de toute beauté…

 
Mais je repense à toi
A toi que j’aime toujours
Ce rêve réalisé
Brisé malgré l’amour
 
Et….


Même dans les arbres les oiseaux batifolent,
L’amour rayonne brûlant le sensible écrin
Prison magenta des sentiments humains
Où tu prends toute la place, ma vie se désole…

 
Par Johann
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Mardi 10 octobre 2006

TOI

TOI

 

C’est écrit ici

C’est inscrit là

En lettres à

Reflets

D’envie

 Indélébiles

Au fond de moi

 

Ca palpite

Et peut être même

Que ça chante

Ca crépite

 

Ca fait vivre

Et ça promet

On le retire

Oh pitié !

    Je veux vivre !...

Pas survivre.

 

Et ce « ça » là

N’est pas de Freud

Il vient de toi

Toi qui sera

Toi qui, peut être, fut

Toi qui saura,

Que je n’ai attendu

Que je n’ai vécu

 Toi indéfini, je te le dis

 Pour trois lettres écrites

     Toi qui cherche ma rue…

Par Johann
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